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Sortie à Storkensohn ; octobre 2019
 
 
sortie botannique 25/7/2020  




Sortie botanique du 25-07-2020.


 


   Mycologie et botanique font partie de notre passion.


   Il y avait du monde, ce matin-là pour partir à la découverte de la Ligulaire de Sibérie (Ligularia sibirica).  Vingt deux personnes encouragées par le beau temps, ne sont pas parties à l’aventure, le nez en l’air guidé par l’air du temps. Nous connaissions les emplacements exacts où trouver cette plante du froid et de l’humidité…



   Dans une zone marécageuse, au fond d’une vallée étroite, nous savions qu’elle était là depuis des lustres. Quelque part dans le lieu-dit "La Combe Noire". Si le chemin forestier qui y conduit est tout à fait accessible, le marais qui abrite la plante l’est beaucoup moins. Encore que cette année, avec la complicité de la sècheresse les embûches étaient moindres. Mais il fallait quand même faire attention où l’on posait le pied (la preuve en image) !



Elle était bien là où on l’attendait. Il semblerait même qu’elle ait prospéré au milieu d’une végétation que l’on peut qualifier de luxuriante. Le nombre de pieds découverts étaient en nombre supérieur aux années précédentes. Et leurs fleurs bien écloses, semblaient faire le bonheur d’une foule d’insectes dont le superbe papillon flambé.



   Abondante dans les Pyrénées et le Massif Central, elle est plus rare ailleurs.


A la question posée  à  François : connait-on l’origine de cette plante chez nous, ce dernier répond :


   « Signalée pour le première fois en 1731, ce qui ne veut pas dire qu’elle n’était pas ici bien avant, on imagine 3 hypothèses :


--- est-elle un vestige de l’ère glaciaire ?


--- les oiseaux migrateurs venus des régions nordiques, auraient-ils transportés des semences dans leurs plumes ?


--- les moines de l’abbaye voisine venus d’ailleurs, auraient-ils apportés avec eux quelques plants ? 


Et de commenter…


** La troisième hypothèse ne tient guère, car tout proche de l’abbaye, les conditions de sols sont semblables à celle de Combe Noire. Alors pourquoi l’auraient-ils plantée si loin du monastère?


**  La deuxième hypothèse est séduisante par son aspect romanesque.


** Quant à la première, elle est tout à fait possible.  Mais tout reste à démontrer. ! »


Si nous étions venus pour la Ligulaire, nous avons quand même remarqué la présence d’autres plantes dans la zone, dont la superbe Gentiana pneumonanthe  et   Swertia perrenis 



 


Picnic à midi chez Pierre, au bord de l’Ource



 


Visite de la douix de Thoires chez madame Gosset (en face)


La douix de Thoires, image de janvier 2016 (le jour de la visite le débit était très faible).



 


L’église de l’Assomption et le cimetière de Belan sur Ource


Belan-sur-Ource.jpg


Ce bâtiment de style ogival  flamboyant de quarante mètres de long et dix-sept de large, se compose d'une grande nef avec transept, bas-côtés et d'un chœur à chevet polygonal.


Datant de la fin du XVème siècle, l’église de l’Assomption de Belan présente un portique de façade édifié  de 1780 à1792. La  belle flèche du clocher date de 1866 /1868.


Le retable à niches placé derrière l’autel principal est consacré à la vierge de l’Assomption. Les statues ornant ce retable sont du XVIIème siècle, comme toutes celles de l’église ainsi que trois tableaux.


Pour plus de renseignements se reporter au blog de Cristal de Saint Marc qui en fait une description complète.


Le Patronage a été  occupé par les sœurs de la providence de Langres. Congrégation religieuse créée en 1802, de droit pontifical depuis 1920 et toujours existante.


La dernière d’entre elles fut sœur Marie FEVRE, née à Paris, qui entra à la Providence de Langres le 8 décembre 1897et arriva à Belan le 20 Septembre 1899. Elle continuera le catéchisme et l’entretien de l’église et fêta son jubilé de 60 ans de sacerdoce à Belan en Septembre 1959 avant de rejoindre  son lieu de retraite à Langres.


Le cimetière contient plusieurs tombes d’habitants ayant marqué l’histoire de Belan :


Les tombes des familles d’HERLINCOURT, d’HARCOURT, de MAUPAS, propriétaires du château construit en 1865.


Les tombes de trois curés de Belan: De BROISSIA, VERNEVAUT et MENAT


            -Edouard de FROISSARD de BROISSIA a été nommé  curé de BELAN SUR OURCE le 9 aout 1936.


Le 30 août, venant de célébrer la messe à  Brion il se tue  à motocyclette en se rendant à Belan célébrer l’office, à l’âge de 33 ans.


-L’abbé Vernevaut, fervent Bonapartiste a été curé de Belan jusqu’en 1977. Il a laissé un souvenir impérissable auprès de la jeunesse du village.


-L’abbé Menat a été chef de fanfare en 1939











 



 





 


 

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