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Histoire d’une sortie qui n’a pas eu lieu !

A la découverte de l’ail des ours du coté de Chateauvillain

 samedi 21 mars 2020

Texte d'Alain Krizanot. Photos de Jean-Claude Thevenez.

 


 


 C’était une chouette proposition.

 Jean-Claude nous conviait à une balade dans les bois proche de Châteauvillain afin de découvrir, entre autre, l’ail des ours. Rendez-vous était pris le jour sus défini, comme d’hab, dans le parking de l’Intermarché…. Ci-dessous:




     Il avait bien fait les choses, comme toujours, l’ami Jean-Claude ! Poussant le perfectionnement jusqu’à se rendre sur place, en reconnaissance, et nous envoyer quelques clichés pour nous appâter. Je suppose que vous ne les avez pas gardés, moi si ! Grâce à eux, je vais essayer de vous en faire le récit… comme si nous y étions……………..

     9h30, comme vous le constatez sur la photo ci-dessus, il y avait du monde au rendez-vous. Je n’ai pas compté exactement, mais, comme d’hab, on s’était déplacé en nombre, une bonne dizaine. En caravane, pas trop vite, même si le 90km/h venait d’être rétabli dans le 52, nous suivons le guide et nous arrivons vite sur place.

 Bien chaussés, bâton en main, panier au bras (comme d’hab, il y aura certainement quelque chose à glaner) la troupe se met en marche empruntant un chemin forestier très agréable:


 La fée météo avait anticipé notre sortie. Elle nous a concocté un temps superbe à l’envie. Un grand soleil a choisi notre ciel comme terrain de jeu. Il joue à cache-cache avec quelques stratus laiteux. Tout est calme. Les oiseaux se sont tu, préférant ne pas troubler nos conversations !

Il est temps de quitter le chemin pour entamer la montée vers nos lieux de découverte. Attention où vous mettez vos pieds, le terrain n’est pas celui d’un parc citadin! Les blocs de caillasse encombrent le terrain. Couverts de mousses ou nus, ils sont bien là, déployés en tirailleurs ! Et aux creux, entre deux cailloux, un peu de terre abrite les nivéoles, ou perce-neige (je n’ai jamais bien su faire la différence)   


                             


Mais la jonquille est plus nombreuse et parsème le sous-bois de ses pépites dorées. Il est tentant d’en faire un bouquet:

Et voilà qu’une odeur connue hante l’air !  Elle émane de ces longues feuilles semblant sorties de nulle part. C’est le fameux ail des ours. Celui que l’on cueille et que l’on emporte pour confectionner un cake ou faire un pesto !





Sur le chemin du retour, un baliveau qui pourrait bien être un jeune hêtre, tend vers nous une branche tachetée. Elle est couverte d’une étrange créature chevelue, hirsute, un peu inquiétante, comme une bête aux mille tentacules : un lichen. Ne serait-ce pas : Tillandsia albertiana ? Je vous livre ce nom SGDG comme il était inscrit autrefois sur certaines marchandises :



 

 Retour nostalgique vers les voitures, retour vers le Châtillonnais…  ou ailleurs ! Avouez, que même confinés, nous avons fait une belle balade !


Vous avez remarqué? il n'y a pas de photo de groupe .

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